« Aujourd’hui, j’ai sauvé une vie, parce que je savais le faire »

19 mars 2015

Quoi de mieux pour commencer l’année 2015 que d’apprendre les gestes de premiers secours ?
C’est le message qui tient à cœur à la mutuelle Myriade en ce début d’année et qu’elle a souhaité partager avec ses adhérents ainsi que leurs proches…

Samedi 21 février, deux secouristes de l’Unité Locale de la Croix-Rouge française de Toulouse ont initié les adhérents volontaires de Myriade à réagir face à une catastrophe naturelle (repérer l’alerte, savoir se comporter…) mais aussi aux conduites à tenir face à une personne victime d’un accident, inconsciente, ou encore face à un arrêt cardiaque.

« En tant que mutuelle, Myriade estime qu’il est essentiel de sensibiliser ses adhérents à l’importance de pouvoir réagir face à une situation d’urgence : accident de la route, accident domestique, malaise… C’est pourquoi nous avons souhaité mettre en place ce type de partenariat avec la Croix-Rouge française. »
Solen LE BIHAN,
Chargée de projet en prévention et promotion de la santé de la mutuelle

Pour l’Unité Locale de la Croix-Rouge française de Toulouse, cette collaboration avec la Mutuelle Myriade fut l’occasion d’aller à la rencontre d’un nouveau public, et de leur apprendre les fondamentaux de la survie en situation difficile. Beaucoup souhaiteraient aller plus loin dans l’apprentissage de ces gestes.


Témoignages de personnes formées le 21 février :

« J’ai été confronté à un accident domestique… Je voulais être capable de faire face si cette situation se représentait. Avec mon métier, professeur de danse ; c’est important d’être formée, d’avoir les bons réflexes, on ne sait jamais ce qu’il peut arriver… on est le premier maillon de la chaine des secours… »
Salima, 32 ans

« On est jamais à l’abris d’une catastrophe… En 2 heures on a appris la base, ça donne envie d’aller plus loin dans l’apprentissage ! Selon moi ça fait partie des bagages que tout citoyen doit avoir. »
François, 34 ans

« C’est très intéressant d’être formée face à des situations de crise pour pouvoir agir. J’ai très envie de passer le PSC1 pour apprendre encore plus. »
Sarah, 28 ans